L'environnement à l'affiche de son 12ème Festival

12ème édition du Festival Génération Durable et une volonté pérenne : offrir un autre regard sur le monde, ouvrir une fenêtre sur de nouveaux horizons. Ni de manière utopiste, ni anxiogène
mais incarnée. Incarnée par le monde du Vivant.

Le festival célèbre l’alliance réussie Nature et Culture.
« Les images valent mille mots » est depuis l’origine notre credo, autour d’un mot-clé : émotion. Le festival est un événement convivial, multigénérationnel, multiculturel pour fédérer le plus grand nombre autour d’émotions qui invitent à réflexion voire suscitent envie d’agir.

L’environnement deviendrait-il d’ailleurs « cinégénique » ? D’édition en édition, les qualités techniques des films, leur audace tant dans l’image que dans le propos, démontrent une évolution dans le message que veulent transmettre les auteurs. Le prestigieux festival de Cannes a médiatisé cette année sa première sélection « le cinéma pour le climat ». Les documentaires transitent de plus en plus par le cinéma comme précieux sésame à essaimer un message écologiste essentiel auprès du « grand » public. Ces récits parlent d’urgence, d’agir, sous des formes très contrastées où l’esthétique donne aussi au public plaisir à se divertir.

Les jeunes apparaissent souvent au premier plan des films du festival. Ils sont la Génération Durable que nous soutenons. Ils rejoignent d’autres héros modernes eux aussi issus du réel. Preuve en est du nouveau docu-comédie d’Erik Fretel. Un film « marvelisé » dans lequel, grande première, la MJC s’est particulièrement impliquée. Ainsi, sur la micro-planète Normandie des héros de la vie ordinaire incarnent «Les gardiens du climat». Assurément, le changement climatique n’est pas de la science-fiction.

Les salles obscures en sont un lieu de mise en lumière privilégié. Réalisateur de Poumon vert et tapis rouge, Luc Marescot témoigne de cet esprit moteur engagé : «si grâce à la force émotionnelle du cinéma, je pouvais changer le cours des choses…».

Avec un idéal pour le Festival : que le spectateur devienne un héroïque spect’acteur et reprenne à son compte l’enthousiasmant et militant «Action !»

Belles séances à tous